Selon l'enquête de HSBC menée auprès d'environ 10 000 personnes riches et à valeur nette élevée dans 10 marchés, 62 % s'appuient sur des professionnels de la finance comme principale source d'idées d'investissement. Notamment, 37 % ont indiqué que les experts humains influencent de manière significative leurs choix d'investissement finaux, contre seulement 12 % qui ont cité l'IA.
La préférence pour les conseillers humains découle de leur capacité à appliquer un jugement, à valider des informations et à interpréter des données complexes, ce que l'IA ne peut actuellement pas reproduire.
Les jeunes investisseurs, en particulier la génération Z et les Millennials, sont plus enclins à utiliser l'IA, avec 86 % de la génération Z et 82 % des Millennials intégrant l'IA dans leurs décisions financières. Cependant, leur utilisation de l'IA est principalement destinée à identifier des risques et à accélérer la recherche plutôt qu'à prendre des décisions finales.
L'enquête a également noté que près de la moitié des répondants se sentent plus confiants pour prendre des risques calculés grâce à l'IA, en particulier dans des régions comme l'Asie et le Moyen-Orient, où l'impact est plus prononcé. En revanche, les investisseurs aux États-Unis, à Singapour, à Taïwan et au Royaume-Uni adoptent une approche plus prudente.
Barry O'Byrne, PDG de International Wealth & Premier Banking chez HSBC, a souligné que, bien que les clients explorent des options avec l'IA, ils apprécient toujours le jugement et la responsabilité qui proviennent de conseillers en gestion de patrimoine de confiance.