La commission électorale du Wisconsin a rappelé aux électeurs que parier sur les élections, y compris par le biais de marchés de prévision, est illégal en vertu d'une loi vieille de 175 ans, les contrevenants perdant leurs droits de vote. Cela a suscité des réactions négatives de la part de plateformes comme Kalshi, qui soutient que la loi est inconstitutionnelle.
Actuellement, 23 États ont des lois similaires, mais les interprétations varient quant à leur application aux transactions sur les marchés de prévision. Par exemple, le Colorado interdit explicitement les paris électoraux, tandis que New York n'a pas clarifié sa position.
Des experts juridiques suggèrent que les États pourraient avoir un argument plus solide pour réglementer les paris liés aux élections en raison de leur autorité constitutionnelle sur les élections.
Un récent arrêt d'une cour d'appel fédérale permet aux plateformes de contrats d'événements de proposer des offres électorales, mais la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) maintient que ces contrats sont des swaps, donc sous juridiction fédérale.
Alors que les États et les plateformes de marchés de prévision naviguent dans cette incertitude juridique, l'issue pourrait avoir un impact significatif sur l'avenir des paris électoraux et le fonctionnement de ces plateformes.