Philippe Laffont, un gestionnaire de fonds spéculatifs éminent, a discuté du potentiel d'une entreprise de 10 000 milliards de dollars à mesure que l'économie mondiale s'étend pour atteindre environ 200 000 milliards de dollars.
Il a noté que les principaux acteurs actuels comme Nvidia, Apple et Google représentent environ 3 % à 4 % de la capitalisation boursière mondiale totale, et si l'une de ces entreprises augmente sa part à 5 %, elle pourrait atteindre le seuil des 10 000 milliards de dollars.
Laffont a souligné l'importance d'identifier quelles entreprises pourraient dominer les futurs indices, suggérant que tant les entreprises établies que les nouvelles venues pourraient jouer des rôles significatifs.
Il a mis en avant le récent lancement de SpaceX sur le Nasdaq à une valorisation de 1,77 billion de dollars et les introductions en bourse anticipées d'OpenAI et d'Anthropic, chacune potentiellement valorisée près de 1 billion de dollars.
Laffont a également souligné que le paysage des actions à grande capitalisation évolue, avec des catégories traditionnelles comme les 'Sept Magnifiques' devenant obsolètes à mesure que de nouveaux entrants émergent.
Il a conseillé aux investisseurs de considérer les investissements en amont dans les chaînes d'approvisionnement de matériel d'IA plutôt que de se concentrer uniquement sur les fabricants de puces, qui font face à une concurrence intense.
De plus, il a fait remarquer que la valorisation de Nvidia est relativement bon marché malgré sa taille, avec un ratio cours/bénéfice à terme de 19,66, suggérant qu'elle pourrait ne pas être dans une bulle comme certains investisseurs le craignent.