Le 28 juillet 2026, le président Trump et le Département de la Justice ont déposé des requêtes auprès de la Cour suprême pour contester une décision d'un tribunal civil qui obligeait Trump à verser 83,3 millions de dollars à E. Jean Carroll pour diffamation.
Cette affaire est notable car elle marque la première fois qu'un tribunal a tenu un président en exercice responsable de dommages liés à des comportements survenus pendant son mandat. L'équipe juridique de Trump soutient qu'il devrait être protégé par l'immunité contre la réclamation de diffamation, car les commentaires en question ont été faits alors qu'il était président en 2019.
Le DOJ appuie cela en affirmant qu'il aurait dû être autorisé à remplacer Trump par le gouvernement américain en tant que défendeur, ce qui aurait conduit au rejet de l'affaire en vertu de la loi Westfall, protégeant les employés fédéraux de certaines réclamations civiles.
Cette bataille juridique fait suite à une décision précédente où un jury a jugé Trump responsable d'abus sexuels sur Carroll et de diffamation à son égard, entraînant un verdict de 5 millions de dollars, que Carroll a depuis reçu avec des intérêts.
Les implications de cette affaire pourraient influencer la manière dont les futures réclamations de diffamation contre des présidents en exercice sont traitées, affectant potentiellement le paysage juridique entourant l'immunité présidentielle.