Le président Trump a critiqué la taxe sur les pieds-à-terre de New York, qui cible les résidences secondaires d'une valeur supérieure à 5 millions de dollars, la qualifiant d'« expérience politique dangereuse ». Cette taxe, soutenue par le maire Zohran Mamdani et adoptée par la législature de l'État de New York, est destinée à générer environ 500 millions de dollars pour les services municipaux.
Cependant, Trump soutient qu'elle entraînera un exode de résidents riches, sapant ainsi ses objectifs de revenus. La taxe a déjà fait face à des défis juridiques, un juge de Staten Island ayant temporairement bloqué sa mise en œuvre. Le gouvernement de la ville fait appel de cette décision, affirmant la légalité de la taxe et son importance pour le financement des services publics.
Le débat reflète des préoccupations plus larges concernant les impôts élevés à New York, certains individus riches, comme le PDG de Citadel Ken Griffin, menaçant de déplacer leurs entreprises. Bien que certaines études indiquent un déclin de la population de millionnaires à New York, d'autres suggèrent que les impôts élevés ne poussent pas nécessairement les riches à partir.
L'issue de cette lutte juridique et politique pourrait avoir un impact significatif sur le paysage financier de New York et son attractivité pour les résidents et entreprises aisés.