La décision du Trésor de révoquer l'accès de Banque Misr UAE aux institutions financières américaines s'inscrit dans le cadre d'une campagne de sanctions plus large visant à isoler économiquement l'Iran. Au cours des deux dernières années, Banque Misr UAE a traité environ 1,8 milliard de dollars pour environ 100 entreprises liées au réseau bancaire clandestin de l'Iran.
Cette action fait suite au lancement de l'« Opération Outcast Économique » par le secrétaire au Trésor Scott Bessent, qui a indiqué que d'autres sanctions seraient annoncées prochainement.
Les sanctions comprenaient également la mise sur liste noire de Reza Mohammad Taeedi, le directeur général de la Bank Melli d'Iran à Dubaï, et la cible de Kameng Trading Limited à Hong Kong pour des activités présumées de blanchiment d'argent liées au pétrole iranien.
Les sanctions américaines visent à perturber les revenus pétroliers de l'Iran, qui sont vitaux pour son économie, surtout alors que la Chine reste son principal client.
Bessent a souligné qu'aucune entité facilitant des transactions pour le pétrole iranien ne serait exemptée des sanctions américaines, indiquant un potentiel d'implications plus larges pour les institutions financières internationales impliquées avec l'Iran.