Lundi, le Trésor américain a délivré une licence générale temporaire de 60 jours permettant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien, une décision résultant de récentes discussions entre Téhéran et Washington en Suisse.
Cette autorisation, qui expire le 21 août à moins d'être renouvelée, intervient dans un contexte de rapports contradictoires sur l'état du détroit d'Hormuz, que l'Iran a prétendu avoir fermé, bien que le Commandement central américain ait déclaré qu'il restait ouvert.
Le vice-président JD Vance a noté que l'Iran avait accepté de permettre le retour des inspecteurs en armement de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et Téhéran s'est engagé à garantir un transit libre à travers le détroit.
Suite à l'assouplissement des restrictions, les supertankers iraniens ont repris leurs opérations, les exportations ayant précédemment chuté à 260 000 barils par jour en mai en raison du blocus américain, contre plus de 1,5 million de barils par jour avant les sanctions.
Le trafic maritime à travers Hormuz a connu des fluctuations, avec une augmentation notable à 35 traversées samedi, bien qu'il soit tombé à 17 dimanche dans un contexte d'incertitude concernant l'état du détroit.
Dans l'ensemble, ce développement pourrait conduire à une reprise progressive des exportations de pétrole iranien, principalement vers la Chine, et pourrait influencer la dynamique du marché pétrolier mondial.