L'introduction de contrats à terme sur actions individuelles réglés en espèces par CME Group permet aux investisseurs de trader sur des actions populaires comme Apple et Nvidia presque en continu. Cependant, ces produits comportent des implications fiscales qui diffèrent des contrats à terme traditionnels.
Contrairement aux contrats de la section 1256, qui bénéficient d'un traitement fiscal favorable de 60/40, les gains provenant des contrats à terme sur actions individuelles seront imposés comme des revenus ordinaires s'ils sont détenus pendant moins d'un an. Cela pourrait entraîner des responsabilités fiscales inattendues pour les traders actifs.
De plus, l'utilisation de ces contrats à terme pour la couverture pourrait déclencher un scénario de 'vente constructive', entraînant des impôts sur les gains en capital sur les positions d'actions appréciées. La règle de vente à perte soulève également des questions sur les demandes de perte fiscale lors du passage entre actions et contrats à terme.
Les experts conseillent aux traders de consulter des planificateurs financiers et des conseillers fiscaux pour comprendre les impacts potentiels sur leur situation fiscale spécifique avant de s'engager avec ces nouveaux instruments.