La plainte, déposée devant la Cour américaine du commerce international, soutient que le président Trump a dépassé son autorité en imposant des tarifs de 10 % ou 12,5 % sur une grande majorité des importations, représentant 99,4 % des importations américaines. Les États cherchent à suspendre ces tarifs, les déclarer illégaux et demander des remboursements pour les droits déjà payés.
La procureure générale de New York, Letitia James, a critiqué les actions de l'administration comme un impôt illégal sur les familles et les entreprises. La défense de l'administration, articulée par le porte-parole de la Maison Blanche, Kush Desai, affirme que les tarifs sont une mesure nécessaire pour lutter contre le travail forcé dans les chaînes d'approvisionnement internationales.
Cependant, les États soutiennent que les enquêtes ayant conduit à ces tarifs ont été précipitées et manquaient de spécificité et de justification nécessaires, arguant que les tarifs ne ciblent pas de manière appropriée les problèmes allégués.
Ce défi juridique fait suite à des tentatives précédentes infructueuses d'imposer des tarifs similaires, soulevant des questions sur la capacité de l'administration à appliquer de telles mesures sans un soutien juridique adéquat. L'issue de cette affaire pourrait avoir des implications significatives pour la politique commerciale et les prix à la consommation aux États-Unis.