Les responsables russes affirment que l'économie reste forte, citant une dette publique extérieure d'environ 57 milliards de dollars, qu'ils prétendent être significativement inférieure à celle des nations occidentales.
Cette déclaration contraste fortement avec les opinions d'Andrei Klepach, l'ancien chef économiste de la banque de développement contrôlée par l'État russe, VEB, qui a été renvoyé après avoir exprimé des inquiétudes sur la capacité de la Russie à soutenir un conflit prolongé avec l'Ukraine.
Klepach a prédit un élargissement du retard économique et une potentielle crise sociale, reflétant un fossé croissant entre le récit optimiste du Kremlin et les réalités auxquelles l'économie est confrontée. Des analystes comme Anders Aslund et Nigel Gould-Davies ont noté que les meilleurs esprits économiques en Russie sont de plus en plus alarmés par la situation.
Bien que l'économie russe ait montré une certaine résilience, les analystes avertissent que cela pourrait masquer des problèmes plus profonds, y compris une forte dépendance aux dépenses militaires et l'impact des sanctions.