La décision du gouvernement indien de restreindre l'accès à Telegram jusqu'au 22 juin, tout en désactivant sa fonction d'édition de messages jusqu'au 30 juin, est une réponse directe à l'utilisation organisée de la plateforme par des syndicats de tricheurs. Cela fait suite à l'annulation de l'examen NEET-UG, qui a touché 2,2 millions d'étudiants en raison d'allégations de fuite de sujets.
Des enquêtes ont révélé plusieurs chaînes Telegram sollicitant des paiements pour accéder à des sujets d'examen fuités, poussant l'Agence nationale de test (NTA) à affirmer qu'aucun de ces sujets n'existe en dehors du processus d'examen sécurisé. La controverse a entraîné un important retour politique, y compris des appels à la démission du ministre de l'Éducation, Dharmendra Pradhan.
Ashok Malik de The Asia Group a décrit la situation comme potentiellement le plus grand défi auquel le gouvernement a été confronté depuis plus d'une décennie, indiquant la gravité du problème et ses implications pour la politique éducative et la gouvernance en Inde.