John Bolton, l'ancien conseiller à la sécurité nationale du président Trump, a plaidé coupable devant un tribunal fédéral d'une accusation de rétention d'informations sur la défense nationale. Cette accusation découle de sa rétention de documents classifiés après avoir quitté ses fonctions, qu'il a utilisés pour un livre critique sur son temps dans l'administration Trump.
Le ministère de la Justice a révélé que Bolton avait envoyé des informations classifiées à des membres de sa famille non autorisés via des comptes personnels, y compris un compte de messagerie qui a ensuite été piraté par un acteur lié à l'Iran.
Les documents classifiés comprenaient des informations TOP SECRET et des Informations Sensibles Compartimentées (SCI) liées aux opérations militaires et au renseignement sur des dirigeants étrangers. Bolton risque une peine maximale de cinq ans de prison et a accepté de payer une amende de 2,25 millions de dollars.
Sa condamnation l'empêchera également de recevoir des prestations de retraite fédérales. L'avocate américaine Kelly O'Hayes a souligné les risques posés à la sécurité nationale par les actions de Bolton.
L'affaire de Bolton s'inscrit dans une tendance plus large, alors qu'il rejoint d'autres critiques de haut niveau de Trump qui ont été confrontés à des accusations fédérales depuis que Trump est revenu à la Maison Blanche en janvier 2025.
Cette situation soulève des questions sur la gestion des informations classifiées par les anciens responsables et les implications pour la sécurité nationale et les dynamiques politiques.