Lundi, le Royaume-Uni et la Suisse ont annoncé un accord de libre-échange sur les services qui devrait fournir un coup de pouce substantiel aux exportations britanniques, estimé à 5,2 milliards de livres sterling (6,96 milliards de dollars) par an.
Cet accord est notable car il s'agit du sixième accord commercial que le Royaume-Uni a sécurisé en deux ans, reflétant la stratégie du Parti travailliste visant à favoriser des liens plus étroits avec l'Europe après le Brexit. Bien que la Suisse ne fasse pas partie de l'Union européenne, elle maintient des liens solides avec le marché unique de l'UE grâce à divers traités bilatéraux.
L'accord améliorera non seulement le commerce, mais aussi l'efficacité des voyages en permettant l'utilisation de portiques électroniques dans les aéroports et en éliminant les frais d'itinérance pour les voyageurs.
Le ministre britannique du commerce, Chris Bryant, a souligné l'importance de cet accord, affirmant qu'il s'agit du meilleur accord que le pays ait conclu en matière de services, en particulier dans des secteurs comme les services financiers et les produits pharmaceutiques.
Le ministre du commerce, Peter Kyle, a fait écho à ce sentiment, mettant en avant les avantages potentiels de l'accord pour les entreprises et les consommateurs britanniques, et indiquant un désir de commerce sans friction avec l'UE. Dans l'ensemble, cet accord marque un moment décisif pour le Royaume-Uni alors qu'il navigue dans son paysage économique post-Brexit.