Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a annoncé cette semaine des plans pour imposer des sanctions contre une autre banque dans le cadre d'une stratégie plus large visant à limiter les activités financières de l'Iran.
Lors d'une interview avec l'Associated Press, Bessent a souligné la nécessité pour les pays qui continuent d'interagir avec l'Iran de rompre leurs liens ou de faire face à des représailles américaines.
La première action de l'administration dans cette campagne a consisté en une proposition de réglementation qui couperait les branches émiraties de la Banque Misr du système financier américain, bien qu'elle n'ait pas imposé de sanctions directes contre la banque.
Cela indique une approche prudente pour éviter de pénaliser des partenaires commerciaux majeurs comme la Chine et l'Inde, avec lesquels Bessent se rencontrera lors des réunions du G20.
Il a reconnu la possibilité de sanctionner la Chine pour ses achats continus auprès de l'Iran, mais a insisté sur le fait que les deux nations partagent un intérêt commun à stabiliser le détroit d'Ormuz et à empêcher l'Iran de développer des capacités nucléaires.