Samedi, le groupe Houthi du Yémen a revendiqué la responsabilité d'attaques sur des sites sensibles à Riyad, y compris à proximité de l'aéroport principal, ce qui a entraîné des flammes et de la fumée visibles.
Cette escalade fait suite à une série de frappes houthis contre l'Arabie Saoudite depuis juillet, ciblant à la fois des zones urbaines et des infrastructures énergétiques critiques, suscitant des inquiétudes quant aux perturbations des approvisionnements mondiaux en pétrole.
La coalition militaire dirigée par l'Arabie Saoudite a rapporté avoir intercepté un missile visant Riyad et avoir déjoué d'autres attaques sur des zones civiles. La situation a poussé les ambassades américaines dans la région à émettre des alertes de sécurité pour les citoyens américains en raison du risque accru de conflit.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a indiqué que la Turquie est prête à aider l'Arabie Saoudite dans le cadre d'un pacte de défense trilatéral avec le Pakistan, suggérant un soutien militaire potentiel en réponse à l'agression continue des Houthis.
Le conflit a des implications plus larges, car il s'entrelace avec les tensions géopolitiques plus vastes impliquant l'Iran et les États-Unis, compliquant le paysage sécuritaire au Moyen-Orient.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné les attaques houthis, soulignant la menace pour la sécurité des civils et les infrastructures énergétiques, ce qui pourrait avoir des répercussions significatives sur le marché pétrolier et la stabilité régionale.