L'approbation de la fusion par la Commission européenne s'accompagne de concessions spécifiques de la part de Paramount, notamment la cession de sa participation dans une coentreprise de distribution de films avec United International Pictures et un engagement à ne pas conclure d'accords de distribution de films avec Universal pour la prochaine décennie en Europe.
Cette décision répond aux préoccupations en matière de concurrence soulevées par la Commission, garantissant que les films de l'entité fusionnée ne seront pas distribués aux côtés de ceux d'Universal ou de Disney. Suite à l'annonce, l'action de Paramount a connu une augmentation de 3 % lors des échanges de midi.
Bien que la fusion ait reçu l'approbation de diverses juridictions mondiales et du ministère de la Justice des États-Unis, elle fait face à un obstacle important sous la forme d'un procès intenté par une coalition de procureurs généraux d'États, dirigée par Rob Bonta de Californie, qui cherche à bloquer la fusion en raison de problèmes antitrust.
Un juge de district de Californie a temporairement suspendu le processus de fusion pendant 14 jours, ajoutant de l'incertitude à l'objectif de Paramount de finaliser l'accord d'ici la fin septembre.