Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a annoncé des mesures économiques sans précédent contre l'Iran, indiquant un changement de stratégie des tactiques militaires vers des tactiques financières. Cela intervient alors que la marine américaine maintient un blocus des ports iraniens, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth déclarant que ce blocus peut se poursuivre indéfiniment.
En réponse, l'Iran cherche à renforcer ses liens économiques en rejoignant la Banque de développement des BRICS, comme l'a déclaré le gouverneur de la Banque centrale Abdolnasser Hemmati. Le potentiel de tarifs de 25 % sur les pays commerçant avec l'Iran, affectant particulièrement la Chine, le plus grand partenaire commercial de l'Iran, ajoute une complexité supplémentaire à la situation.
Pendant ce temps, l'économie britannique montre des signes de reprise, avec une croissance du PIB de 0,4 % au deuxième trimestre, faisant d'elle l'économie à la croissance la plus rapide du G7, malgré les avertissements du FMI concernant l'impact négatif de la guerre sur la croissance en raison de la dépendance à l'énergie importée.
De plus, l'article souligne la hausse de la demande et des prix des voyages en Europe en raison d'une récente éclipse solaire, ainsi que le retard de l'exploration pétrolière par Greenland Energy en raison de problèmes réglementaires. L'expansion des services de robotaxi chinois en Europe reflète également la concurrence croissante sur le marché des véhicules autonomes.
Dans l'ensemble, ces développements soulignent l'interconnexion des tensions géopolitiques et des conditions économiques, que les investisseurs devraient surveiller de près.