Jeff Currie, expert en matières premières, avertit que l'« illusion d'abondance » de l'offre de pétrole diminue, et un retour rapide à la stabilité dans le détroit d'Ormuz semble peu probable. Les prix du pétrole brut ont atteint des sommets de six semaines, le West Texas Intermediate dépassant 93 $ le baril et le Brent se négociant au-dessus de 97 $.
Cette hausse fait suite à des attaques récentes contre des installations de Saudi Aramco et à des actions militaires américaines contre des pétroliers iraniens, contribuant à la hausse des prix de l'essence aux États-Unis, qui ont dépassé 4 $ le gallon. De plus, les tensions géopolitiques s'intensifient, l'Iran critiquant le Canada pour son soutien aux actions américaines dans la région.
Malgré ces chocs, les marchés mondiaux ont montré une résilience, bien que les analystes de HSBC suggèrent que cela pourrait changer. Les contrats à terme américains sont partagés après le week-end de la fête du Travail, tandis que les actions japonaises sont sous pression en raison d'un yen fort.
Dans un développement séparé, la société française d'IA Mistral a levé 3 milliards d'euros, se positionnant comme un concurrent des grands acteurs comme OpenAI. Dans l'ensemble, la situation au Moyen-Orient et son impact sur les prix du pétrole est critique pour les investisseurs, car cela pourrait influencer les dynamiques du marché plus larges et les coûts pour les consommateurs.