Cette semaine, les marchés ont interrompu leur déclin, en particulier dans le secteur technologique, après une vente massive provoquée par des coûts d'emprunt élevés et des préoccupations concernant la rentabilité des centres de données.
Le S&P 500 a connu une baisse de 1,1 % vendredi dernier, avec une augmentation notable de l'indice de volatilité Cboe (VIX) indiquant une anxiété accrue des investisseurs. La hausse intrajournalière du VIX, passant de moins de 16 à plus de 22, est particulièrement préoccupante, car elle reflète une peur significative parmi les investisseurs.
De plus, les volumes de négociation ont été faibles, le State Street SPDR S&P 500 ETF Trust (SPY) enregistrant son plus bas volume de négociation depuis 2003, suggérant une liquidité réduite qui pourrait entraîner des mouvements de prix brusques.
Les événements à venir, tels que la potentielle dégradation de crédit de la France par Moody's et le budget d'automne du Royaume-Uni, ajoutent à l'incertitude. En outre, le dépôt d'introduction en bourse anticipé d'Anthropic et les rapports de résultats des grandes entreprises technologiques comme Alphabet, Microsoft et Amazon seront cruciaux pour évaluer la direction du marché.
Le paysage géopolitique est également tendu, avec des actions militaires potentielles de l'Iran qui pourraient impacter les prix de l'énergie et les élections de mi-mandat aux États-Unis. Enfin, la prochaine réunion de la Réserve fédérale pourrait compliquer davantage la dynamique du marché, surtout s'il y a des opinions dissidentes concernant les décisions sur les taux d'intérêt.
Dans l'ensemble, la combinaison de ces facteurs présente un environnement difficile pour les investisseurs, avec un potentiel de volatilité significative du marché.