Mardi, les prix du pétrole ont atteint leurs niveaux les plus bas depuis plus d'une semaine, avec les contrats à terme sur le Brent en baisse de 3 % à 89,40 $ le baril et le brut West Texas Intermediate des États-Unis en baisse de 3,2 % à environ 82,32 $ le baril.
Cette baisse fait suite à une chute de 3 % lundi, alors que les investisseurs réagissaient à l'intensification des tensions géopolitiques et aux préoccupations concernant l'approvisionnement.
Le gouvernement américain a intensifié sa pression économique sur l'Iran, dévoilant de nouvelles sanctions visant à paralyser son économie, que le secrétaire au Trésor Scott Bessent a qualifiée de 'la plus grande offensive financière jamais réalisée.' Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Pete Hegseth, a indiqué qu'une action militaire reste une possibilité si l'Iran intensifie ses provocations.
En réponse, le ministre iranien de l'Économie, Ali Madanizadeh, a déclaré que l'Iran est prêt à endurer ces sanctions, affirmant que le gouvernement a un plan de deux ans pour gérer la situation.
De plus, la Chine, un partenaire commercial clé de l'Iran, a exprimé son intention de défendre ses intérêts contre les sanctions américaines, soulignant son opposition aux actions unilatérales qui manquent de soutien juridique international.
Ce paysage géopolitique est crucial pour les investisseurs à surveiller, car il pourrait entraîner une volatilité supplémentaire des prix du pétrole et impacter les marchés mondiaux de l'énergie.