Les négociateurs iraniens sont engagés dans des pourparlers à Doha depuis trois jours consécutifs, cherchant à établir un accord pour mettre fin au conflit en cours avec les États-Unis et Israël.
Ces discussions sont particulièrement critiques car elles se déroulent juste avant les élections de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre, suscitant des inquiétudes quant à de potentielles escalades des actions militaires après les élections.
Le président Donald Trump a indiqué que, bien que les États-Unis s'abstiennent de lancer de nouvelles attaques contre l'Iran avant les élections, il n'a pas écarté d'éventuelles options militaires futures. L'Iran a averti que toute nouvelle attaque provoquerait des représailles contre des cibles américaines et israéliennes dans les pays voisins.
La situation reste tendue, le Guide suprême iranien, l'Ayatollah Mojtaba Khamenei, ayant ordonné une préparation militaire en réponse à des menaces potentielles. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que, bien que Trump préfère une résolution diplomatique, la décision concernant une action militaire reste indécise.
L'implication des médiateurs qataris, qui ont précédemment rencontré des responsables iraniens à Téhéran, souligne la dimension internationale de ces négociations, qui sont coordonnées avec Washington.