Jeudi, les actions ont connu un rebond malgré des tensions accrues entre les États-Unis et l'Iran et une augmentation des prix du pétrole.
Le secteur technologique a affiché une division notable ; les fabricants de matériel et de puces, tels que Micron, qui a bondi de 7,5 %, ont prospéré, tandis que des entreprises de logiciels comme Salesforce ont chuté de 2,5 % après que KeyBanc a abaissé sa note de achat à conserver.
Jim Cramer a noté que cette divergence reflète le flux de capitaux dans le secteur de l'intelligence artificielle, où les entreprises bénéficiant des investissements des hyperscalers se portent bien. Cramer a souligné sa préférence pour Intel en tant qu'investissement clé dans les semi-conducteurs.
Pendant ce temps, les actions de Meta ont diminué en raison des inquiétudes concernant ses dépenses croissantes en IA, alors que l'entreprise prévoit de fabriquer ses propres puces IA pour répondre à une forte demande, bien que Cramer reste optimiste quant à sa stratégie à long terme malgré des défis de communication.
De plus, l'action de Honeywell Aerospace a chuté de 2 % suite à sa scission de Honeywell Technologies, que Cramer a attribuée à une volatilité post-scission typique plutôt qu'à une détérioration des affaires, exprimant sa confiance dans l'avenir de l'entreprise. La séance s'est conclue par de brèves mentions des actions de PepsiCo et de Levi Strauss.